Théorie du troisième infini 
           Un nouveau modèle cosmologique
                                              
Pierre Sigaud
                                                            psigaud@free.fr


 

 

                                                                        

           Ce sont des raisonnements purement mathématiques qui m‘ont amené à faire l’hypothèse de l’existence d’un univers physique à 5 dimensions E2 qui contient notre univers à 3 dimensions E1 

         Cette hypothèse m'a permis de bâtir une théorie qui fournit notamment un calcul très simple de la constante de Hubble
Ho : pour les Z < 0.22 , Ho peut être considérée comme une constante dont le nombre 67.8 est une valeur approchée avec une incertitude < 3 ‰ mais pour les plus grandes valeurs de ZHo n'est plus une constante mais une fonction croissante de l'âge ts de l'univers (voir tableau ci-dessous). A ma connaissance cette  théorie est la seule à pouvoir confirmer très exactement la valeur 67.8 issue du CMB par Planck et à prévoir l'accélération de l'expansion de l'univers. Peut-elle reposer sur une hypothèse complètement fausse ? 

          Cette théorie permet aussi une démonstration du postulat d'Einstein "aucune particule ne peut dépasser la vitesse de la lumière dans notre espace E1". Mais la structure  de l’espace à 5 dimensions E2 impose l'existence, dans cet espace, d'ondes infiniment plus rapides que la lumière, ce qui constitue l'une des plus remarquables prévisions de la théorie. Ce sont ces ondes qui assurent notamment la transmission quasi-instantanée des informations en physique quantique.
          L'absence de particules d'antimatère libres trouve également une explication dans cette théorie (voir page 10).

            Voici un résumé succinct de cette  théorie  (Le serveur utilisé ne possédant pas l'alphabet grec, certaines lettres grecques ont été remplacées par leur nom en toutes lettres). 

           Pages 1 et 2 : Origine et bases de la théorie - Exposé des raisonnements purement mathématiques qui m’ont conduit à émettre l’hypothèse que notre univers est le premier terme d’une suite d’univers emboîtés semblables E1, E2, E3... de dimensions  respectives 3, 5, 7… 

         Page 3 : L’éther et son noyau – Par analogie avec notre univers E1, on suppose qu’il existe dans l’univers à 5 dimensions E2 un solide sphérique B entouré d’une très fine couche gazeuse appelée éther, qui n’a rien à voir avec l’éther du 19e siècle et qui contient notre univers. Dans la suite le solide B sera appelé le noyau de l’éther. Il possède 2 pôles diamétralement opposés alpha et omega ce qui permet de définir des méridiens et le temps propre d'un point M quelconque de l'éther comme la distance de M au pôle alpha mesurée le long du méridien de M. On suppose aussi que dans cet éther peuvent se propager des ondes liées aux mouvements des molécules d’éther (ondes de type S) et des ondes émises par les atomes d’éther (ondes de type L) et que le rapport des vitesses de propagation de ces ondes de types L et S est du même ordre de grandeur que le rapport des vitesses de la lumière et du son dans l’air soit environ 1million. On démontre que les ondes de type S se propagent dans l’éther à la même vitesse que la lumière et l’on doit donc admettre que les ondes de type L se propagent dans l'éther à une vitesse environ un million de fois plus grande que celle de la lumière. 


          La présente théorie confirme qu'aucune particule connue ne peut dépasser la vitesse de la lumière et elle suppose que les ultra-particules, c'est-à-dire les particules les plus élémentaires de la physique quantique (électrons, quarks,....), sont composées d'atomes d'éther qui peuvent émettre et recevoir des ondes de type L,caractéristiques des particules concernées.

          Ces ondes de type L sont les vecteurs de l'information en physique quantique et ce sont elles qui assurent la transmission quasi-instantanée des informations entre des particules  même très éloignées les unes des autres.

          Leur existence résout ainsi le problème des particules intriquées, qui restent en contact permanent par échange d'ondes de type L, et elle enlève tout intérêt à la théorie de l'inflation. 


            Pages 4, 5, 6, 7, 8 : Les ultra-particules et leurs propriétés -  Par analogie avec le mode de formation des étoiles, on suppose que les ultra-particules, qui sont les particules les plus élémentaires composant toutes les autres, se forment par condensation d’éther. Leur naissance provoque l’apparition d’une onde de type S qui est à l’origine de l’onde de Louis de Broglie. La description de leurs propriétés exige un espace-temps abstrait à 11 dimensions et il est possible de les classer en ultra-particules de matière et en ultra-particules d’antimatière. Les quanta sont des couples particuliers formés d’une ultra-particule de matière et d’une ultra particule d’antimatière qui sont intriquées, situées sur un même méridien et donc localisées en un même point par tout observateur (cf. page 11). Les ultra-particules ne se propagent pas dans l’éther, mais chacune d’elles donne naissance, à la fin de sa vie et grâce aux ondes de type L, à une autre ultra-particule ayant les mêmes propriétés ; d’où l’illusion d’un déplacement d’une même ultra-particule et l’absence de trajectoires continues.
 
            Page 9 : Le mécanisme de la gravitation - La relativité générale résout à la perfection le problème de la gravitation dans notre univers E1. La présente théorie prévoit un mécanisme de la gravitation dans l'éther à 4 dimensions qui confirme les bases de la relativité générale.
           Par analogie avec le rayonnement du corps noir en thermodynamique, on suppose que le noyau B de l'éther émet dans l'éther un rayonnement qui est composé d'ondes de type L. Ce rayonnement, appelé rayonnement éthéréest supposé être uniforme, isotrope et constant. On suppose aussi que les gravitons sont les particules associées à ce rayonnement et qu'ils se propagent dans l'éther à la même vitesse que les ondes de type L. Si ces hypothèses sont exactes, on comprend pourquoi le traitement des gravitons par les méthodes de la physique quantique a échoué.

           Les ultra-particules sont des pièges pour les gravitons et, par leur simple présence, elles modifient la structure du rayonnement éthéré : ce sont ces modifications qui sont à l'origine  de la gravitation. 

         Page 10 : Naissance et structure de notre univers – En supposant que toute la mtière de notre univers E1 était concentrée dans un tout petit volume, le big bang fait évidemment apparaître une valeur infinie pour la densité. La présence du noyau B de l'éther dans l'univers E2 permet d'éviter cette singularité : il suffit d'imaginer que c'est l'équivalent d'une éruption volcanique au pôle alpha qui a créé notre univers E1 en projetant dans l'éther tout son contenu.

          Un raisonnement élémentaire permet de se convaincre que la structure actuelle de l'univers est une onde quasi-sphérique SIGMA(tau), formée de matière noire très dense et uniformément répartie, qui se propage  dans l’éther en entraînant par gravitation l'ensemble des galaxies.

       L'onde SIGMA(tau) est très prcisément l’espace-temps de la relativité générale. La matière noire qui la compose attire par gravitation la matière ordinaire des galaxies et réciproquement la matière ordinaire des galaxies attire la matière noire de l'onde SIGMA(tau) provoquant dans celle-ci des déformatons conformément aux prévisions de la relativité générale. 

 

         Page 11 : La cinématique relativiste – La constance de la vitesse de la lumière et les formules de Lorentz sont de simples conséquences des hypothèses de la présente théorie (voir annexe A)
 
         Page 12 : La dynamique relativiste – Les formules élémentaires de la dynamique relativiste et la formule de Louis de Broglie sont également de simples conséquences des hypothèses de la présente théorie, qui confirme qu'aucune particule connue ne peut dépasser la vitesse de la lumière.

            Pages 13, 14 : Le rôle fondamental de la matière noire et le décalage spectral Z dû à l'expansion de l'univers -  L’existence de l’onde SIGMA(tau) permet notamment de démontrer que, dans l’éther, les rayons lumineux, en dehors de toute matière importante, coupent les méridiens sous un angle de 45°. En choisissant le Ga et le Gal comme unités de temps et de distance, on en déduit la formule fondamentale :

(1)     tg(to/2R) = exp(j).tg(ts/2R)

où R est le rayon de l'éther, ts le temps propre d'une source lumineuse S au moment de l’émission d’un photon, to le temps propre  de l'observateur O au moment de la réception de ce même photon et j la mesure de l’angle dièdre formé par les méridiens trajectoires de S et de O dans l’éther. En différentiant la formule (1) on obtient le décalage spectral  dû à l'expansion de l'univers :

Z = sin(to/R) / sin(ts/R) – 1

et on démontre que la distance actuelle d de la source S est donnée par la formule

d = j.R.sin(to/R)


         Page 15 : Calcul des grandes distances cosmiques et de la constante de Hubble Ho –Il semble que le nombre 13.8 Ga fasse consensus pour l’âge actuel to de l’univers. Pour une source lumineuse éloignée S, la connaissance de son décalage spectral Z permet de calculer sa vitesse d’éloignement v (effet Doppler-Fizeau relativiste). Si l'on connait aussi le rayon R de l’éther, les formules précédentes fournissent la distance actuelle d de la source S et donc une valeur de la constante de Hubble Ho = v/d. En effectuant ce calcul de Ho pour un très grand nombre de valeurs possibles du couple (Z, R), on constate que les valeurs trouvées sont toutes inférieures à 70.91, ce qui exclut la valeur 73.48 donnée par l’équipe de Riess .

            Mes calculs conduisent à des valeurs de Ho qui sont, en moyenne, beaucoup plus proches de la valeur 67.8 issue du CMB par Planck que de la valeur 73.5 de l'équipe Reiss et la différence avec la valeur 67.8 est minimale pour R = 37.0  valeur qui doit donc être considérée comme étant le rayon de l’éther.
            C’est donc le couple (to = 13.8 ; R = 37.0) que j’ai choisi pour dresser le tableau suivant qui indique, pour quelques valeurs de Z :
            - l'âge ts de l'univers lors de l'émission de la lumière par une source S ;
            - le paramètre j ;
            - la distance actuelle d de S en Gal et en Mpc ;
            - la vitesse d'éloignement v de S ;
            - la valeur correspondante H = v/d de la constante Ho de Hubble ;
            - la différence avec la valeur 67.8 issue du CMB par Planck.   

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