Théorie du troisième infini 
           Un nouveau modèle cosmologique
                                              
Pierre Sigaud
                                                     Professeur honoraire
                                                            psigaud@free.fr


 

 

                                                                        

               Ce sont des raisonnements purement mathématiques qui m‘ont conduit à faire l’hypothèse de l’existence d’un univers physique E2 à 5 dimensions  qui contient notre univers E1.  
          Le point de départ a été la découverte d’une interprétation géométrique des formules de Lorentz nécessitant l’existence d’un espace à 4 dimensions contenant notre univers. Ensuite c'est la construction d'une algèbre de Clifford qui a fait germer l'idée que cet espace à 4 dimensions est en réalité la surface d’une boule d’un espace à 5 dimensions, boule semblable à notre terre, avec des pôles, des méridiens et une atmosphère dans laquelle se propage une onde qui est notre univers.
          La théorie que j’ai pu bâtir à partir de ces idées est sans doute très imparfaite (je ne suis qu'un simple autodidacte) mais elle s’est révélée être très féconde puisque, par exemple :
     - Elle démontre que la vitesse de la lumière est la même dans tous les repères galiléens ;
     - Elle démontre la formule de Louis de Broglie ;
     - Elle prévoit, dans cet espace E2 à 5 dimensions, l'existence d'ondes infiniment plus rapides que la lumière ;
     - Elle permet le calcul de la distance d'une source lumineuse très éloignée à partir du seul décalage spectrlal z de la lumière reçue, ce qui permet un calcul de la constante de Hubble Ho : le tableau suivant illustre les résultats obtenus.
          Dans ce tableau sont indiqués, pour une source très éloignée S et pour quelques valeurs du décalage spectral Z :
     - L'âge ts de l'univers lors de l'émission par cette source S de la     lumière reçue par un observateur O ;
    - La distance actuelle d de la source S en Gal et en Mpc ;
    - sa vitesse d'éloignemnt v
    - la valeur correspodante H de la constante de Hubble 
    - la différence entre H et la valeur 67.8 
issue du CMB par Planck
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    11.09        1.116                      34.078     (GN-z11)
        Voici comment a été construit ce tableau - Pour une source lumineuse S dont le décalage spectral est par exemple Z = 0.20, la valeur H de Ho est 67.68 : ce nombre est le rapport v/d, où v est la vitesse d'éloignement de la source (v = 54061 km/s ) et d sa distance actuelle (d = 799 Mpc ). La vitesse d'éloignement v a été calculée par l'effet Doppler-Fizeau. La distance d a été calculée par 3 formules élémentaires  qui résultent d'une certaine structure attribuée à notre univers par ma théorie. Le calcul classique aurait donné la distance d = 54061/67.8 = 797 soit un écart de 0.25 %.
          Pour les distances inférieures à 3 Gal, mon calcul théorique et le calcul classique donnent des résultats qui diffèrent de moins de 0.4 %. Je ne vois aucune raison à ce que mon calcul théorique, testé avec succès pour les distances inférieures à 3 Gal, ne serait pas valable pour toutes les distances.
         La seule objection éventuelle possible serait peut-être que la constante de Hubble ne serait plus une constante universelle ... 

          Les bases de ma théorie sont exposées dans les pages 1 à 10. Le calcul des grandes distances fait l'objet des pages 13, 14, 15. 
 

          NB - L'hébergeur utilisé ne possédant pas l'alphabet grec, certaines lettres grecques ont été remplacées par leur nom en toutes lettres.