3 - L'éther  
 
 H2 (Hypothèse de l'éther) – On suppose que, dans l'univers E2, il existe des objets semblables à notre terre : corps solides sphériques à 5 dimensions en rotation autour de l'un de leurs diamètres alpha-omega et entourés d'une "atmosphère" ∑ à 4 dimensions qui est une très fine couche gazeuse. 
         
L'un de ces objets B nous intéresse tout particulièrement car c'est en l'un de ses pôles alpha qu'a été créé notre univers E1 qui, dès sa création, s'étend sous la forme d'une onde qui se propage dans l'atmosphère gazeuse  à 4 dimensions ∑ de cette boule B . 


        On suppose que la température de l'atmosphère ∑ est sensiblement la même en chacun de ses points sauf au voisinage du pôle alpha au moment de la création de notre univers, où sa valeur est colossale.
         Dans l'atmosphère terrestre peuvent se propager des ondes sonores et des ondes lumineuses. On suppose qu'il en est de même dans l'atmosphère  à 4 dimensions  : les atomes de  peuvent émettre ou absorber des ondes dites de type L  et les vibrations des molécules en un point de  peuvent se propager dans par des ondes dites de type S.  On admet que le rapport des vitesses de propagation des ondes de types L et S, définies à l'aide du temps de l'univers E2 et relativement au solide B, est du même du même ordre de grandeur que le rapport vitesses de la lumière et du son dans l'air (de l'ordre de 106). On verra que les ondes lumineuses sont des ondes de type S ; les ondes de type L sont donc environ un million de fois plus rapides que la lumière : c'est surprenant mais il ne faut pas oublier que cela se passe dans l'espace totalement inconnu E2. 
        L'atmosphère ∑, qui assure la propagation des ondes de type S et notamment des ondes lumineuses, mérite donc le nom d'éther.

     On admet que la vitesse de propagation cM des ondes de type S en un point  M  de l'éther ne dépend que de la température absolue uM  de l'éther en M selon la loi classique : cM = racine carrée de uM

     Quelques définitions seront utiles. Rappelons que  omega et alpha sont les pôles de la boule B
     Le méridien d'un point M de l'éther est le demi-cercle d'extrémités alpha et omega qui passe par M. Localement les méridiens sont assimilables à des droites parallèles et leur direction commune est précisément la direction privilégiée mise en évidence à la page 1.

     Le temps propre d'un point M de l'éther est la distance de M au pôle alpha comptée le long du méridien de M, l'unité employée étant souvent la seconde qui vaut  c  "mètres-temporels" (ainsi appelés pour rappeler que ces mètres sont mesurés le long des méridiens)  où   c  = 299 792 458. 
     La boule B sera désormais désignée sous le nom de noyau de l'éther. Son rayon R, calculé à la page 15, est  de l'ordre de 35 milliards d’années-lumière.
     Remarques - Dans toute la suite, la température de l'éther et la vitesse de propagation des ondes de type S en un point seront désignées par les lettres u et c suivies du nom du point en indice,et sauf avis contraire, le temps utilisé sera le temps de l'univers E2, les notions de cinématique utilisées étant définies comme dans notre univers E1, mais à l'aide du temps de E2 et par rapport au corps solide que constitue le noyau de l'éther.