Théorie du troisième infini (revue et corrigée en 2018)
Un nouveau modèle cosmologique

 

                                                                        

 

   C’est la découverte d’une certaine représentation géométrique des formules de Lorentz qui m’a conduit à bâtir la présente théorie qui repose essentiellement sur l’hypothèse que notre univers est inclus dans des univers semblables de dimensions supérieures à 3.
         Cette théorie englobe la théorie de la relativité restreinte puisqu’elle en démontre les postulats de base. En particulier elle confirme qu’aucune particule ne peut dépasser la vitesse de la lumière, à l’exception des gravitons et de leurs ondes associées dont la vitesse de propagation est environ un million de fois plus grande que celle de la lumière.
         Telle est la grande originalité ce cette théorie qui, en prévoyant une transmission quasi-instantanée de l’information, résout certaines difficultés de la physique quantique telles que la téléportation ou l’intrication.
         Cette théorie est aussi un nouveau modèle cosmologique qui fournit une interprétation physico-mécanique de la gravitation et confirme les prévisions fondamentales de la relativité générale : déformation de l’univers par la présence de masses et existence des ondes gravitationnelles.
          Elle fournit également  un calcul très simple de l’âge de l’univers auquel elle attribue une valeur qui est de l’ordre de 24 milliards d’années soit 10 milliards de plus que l’âge donné par le modèle standard ; il n’y a là aucune contradiction : pendant ces 10 milliards d’années l’expansion naturelle de l’univers lui a fait atteindre les dimensions attribuées par le modèle standard immédiatement après l’incompréhensible inflation cosmique.    
        

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Résumé
 

Page 1 : Les origines de la théorie - Exposé des raisonnements purement mathématiques qui m’ont conduit à émettre l’hypothèse que notre univers est le premier terme d’une suite d’univers emboîtés semblables E1, E2, E3... L’étude de ces univers repose sur un postulat de similitude (PDS) : ces univers sont supposés avoir des structures semblables et les mêmes propriétés physiques élémentaires. Par exemple, d’après ce postulat, tout corps solide doit posséder un axe de rotation comme dans notre univers, ce qui implique l’imparité  des dimensions : 5 pour E2, 7 pour E3 , etc.
 
Page 2 : Les bases de la théorie - Exposé des hypothèses qui sont à la base de la théorie.
 
Page 3 : L’éther et son noyau - Comme il existe dans notre univers des corps solides entourés d’une atmosphère (planètes), le PDS permet de faire l’hypothèse de l’existence dans E2 d’un noyau sphérique solide B entouré d’une très fine couche gazeuse appelée éther (rien à voir avec l’éther du 19e siècle) qui contient notre univers. Le PDS permet aussi de supposer que dans cet éther peuvent se propager des ondes liées aux mouvements des molécules d’éther (ondes de type S) et des ondes émises par les atomes d’éther (ondes de type L) et que le rapport des vitesses de propagation de ces ondes de types L et S est du même ordre de grandeur que le rapport des vitesses de la lumière et du son dans l’air soit environ 1 million. On verra que les ondes de type S se propagent dans l’éther à la vitesse de la lumière et l’on doit donc admettre que les ondes de type L se propagent à une vitesse environ un million de fois plus grande que celle de la lumière. Si vous êtes sceptique, arrêtez ici la lecture de ma théorie car elle repose sur cette affirmation ! Sinon faites preuve d’un peu de patience !
 
Pages 4, 5, 6, 7, 8 : Les ultra-particules et leurs propriétés -  Par analogie avec le mode de formation des étoiles, le PDS permet de supposer que les ultra-particules, qui sont les particules les plus élémentaires composant toutes les autres, se forment par condensation d’éther. Leur naissance provoque l’apparition d’une onde de type S qui est à l’origine de l’onde de Louis de Broglie. La description de leurs propriétés exige un espace-temps abstrait à 11 dimensions et il est possible de les classer en ultra-particules de matière et en ultra-particules d’antimatière. Les quanta sont des couples particuliers formés d’une ultra-particule de matière et d’une ultra particule d’antimatière. Les ultra-particules ne se propagent pas dans l’éther, mais chacune d’elles donne naissance, à la fin de sa vie et grâce aux ondes de type L, à une autre ultra-particule ayant les mêmes propriétés ; d’où l’illusion d’un déplacement d’une même ultra-particule et l’absence de trajectoires continues.
 

Page 9 : Le mécanisme de la gravitation - Le noyau B de l’éther est  un corps noir dont la  surface émet un rayonnement dans l’éther qui est précisément le rayonnement éthéré constitué d'ondes de type L. La température de la surface de B est supposée être la même en chacun de ses points et invariable au cours du temps. Le rayonnement éthéré est donc uniforme, isotrope et constant. Les gravitons sont les particules associées à ce rayonnement éthéré et ce sont leurs chocs sur les ultra-particules qui provoquent les forces de gravitation.
          Gravitons et ultra-particules ont donc des origines complètement différentes, et il n’est pas anormal que leurs vitesses de propagation soient elles aussi complètement différentes.


 
Page 10 : Naissance et structure de notre univers – Le noyau B de l’éther possède 2 pôles diamétralement opposés alpha et omega ; d’où la possibilité de définir des méridiens et d’attribuer à tout point M de l’éther un temps propre qui est la distance de ce point M au pôle a mesurée le long du méridien de M.
         A un certain instant aleph du temps de l’univers E2 et au voisinage du pôle alpha, il existait un énorme groupe de quanta qui se sont en grande partie dissociés en ultra-particules de matière et ultra-particules d’antimatière ; les ultra-particules d’antimatière ont été absorbées par le pôle alpha et les ultra-particules de matière ont commencé à s’éloigner du pôle alpha en suivant les méridiens : une très faible partie d’entre elles a donné naissance aux nucléons mais les autres, appelées ultra-particules de matière noire parce qu’elles sont insensibles aux quanta, sont situées sur une onde SIGMA(tau), variété géométrique à 3 dimensions quasi sphérique, qui est en expansion et où leur répartition est supposée uniforme et très dense. La matière ordinaire est en retard (en temps propres) sur la matière noire mais ce retard tend à se réduire grâce à l’attraction gravitationnelle de la matière noire. Inversement l’attraction gravitationnelle de la matière ordinaire sur la matière noire tend à déformer l’onde SIGMA(tau) qui peut être identifiée à l’espace-temps de la relativité générale.
 
Page 11 : La cinématique relativiste – La constance de la vitesse de la lumière et les formules de Lorentz sont de simples conséquences des hypothèses de la présente théorie (voir annexe A)
 
Page 12 : La dynamique relativiste – Il en est de même pour les formules élémentaires de la dynamique relativiste et la formule de Louis de Broglie.

Page 13 - Le rôle fondamental de la matière noire -  L’existence de l’onde SIGMA(tau) permet notamment de démontrer que les rayons lumineux, en dehors de toute matière importante, coupent les méridiens sous un angle de 45°
 
Pages 14 : le décalage spectral dû à l'expansion de l'univers – Un  calcul élémentaire permet d’établir une formule très simple donnant le décalage spectral de la lumière émise par une source S et reçue par un observateur O.

 
Page 15 : Calcul des grandes distances cosmiques – Démonstration d’une formule donnant  la distance d d’une galaxie très éloignée en fonction de l’âge actuel t0 de l’univers, du rayon R de l’éther, et du décalage spectral Z de la lumière émise par cette galaxie.


Page 16 : Calcul de l’âge actuel t0 de l’univers et du rayon R de l’éther -
Si l’on connaît le décalage spectral Z et la distance d d’une supernova, le programme exposé permet de calculer des valeurs approchées de l’âge actuel t0 de l’univers et du rayon R de l’éther. Ce calcul a été fait pour 15 supernova mais pour être probant il devra être refait pour un beaucoup plus grand nombre de supernova.

Annexe B : l'algèbre de Clifford C16 – C’est cette algèbre qui a fait germer en moi l'idée que notre univers est inclus dans un univers à 5 dimensions.

 
Pierre Sigaud
ancien professeur de mathématiques
en classes préparatoires à Grenoble