Théorie du troisième infini 
Un nouveau modèle cosmologique

 

                                                                        

 

    
         Rêvons un peu. A la surface d’un lac habitait une population d’êtres plats très intelligents : leur univers était la surface du lac dont ils étaient capables d’observer les modifications de forme au cours du temps. Mais il leur était impossible de déterminer la cause de ces modifications puisqu’elles étaient dues au vent qui soufflait à l’extérieur de leur univers et qui était donc pour eux une notion totalement inconnue. Cette histoire n’est évidemment qu’une pure fiction mais elle illustre assez bien la situation actuelle de la physique et de l’astrophysique.
         D’après ma « théorie du 3e infini » exposée dans les pages suivantes, notre univers est inclus dans un univers physique à 5 dimensions et tous les phénomènes observés par les physiciens et les astrophysiciens trouvent leur origine dans cet univers à 5 dimensions qui  permet notamment de calculer l'âge de l'univers (meilleur résultat obtenu 13.4 Ga 
soit une différence de 3% par rapport au 13.8 Ga du modèle standard). Si ma théorie est exacte, tant que les chercheurs ignoreront l’existence de cet univers à 5 dimensions, ils ne pourront jamais résoudre les difficultés qu’ils rencontrent.
         Voici un résumé succinct de mon travail (le serveur utilisé ne possédant pas l'alphabet grec, certaines lettres grecques ont été remplacées par leur nom en toutes lettres).     

           Page 1 : Les origines de la théorie - Exposé des raisonnements purement mathématiques qui m’ont conduit à émettre l’hypothèse que notre univers est le premier terme d’une suite d’univers emboîtés semblables E1, E2, E3... de dimensions  respectives 3, 5, 7… 


          Page 2 : Les bases de la théorie - Enoncé des hypothèses.


          Page 3 : L’éther et son noyau – Par analogie avec notre univers E1, on suppose qu’il existe dans l’univers à 5 dimensions E2 un solide sphérique B entouré d’une très fine couche gazeuse appelée éther, qui n’a rien à voir avec l’éther du 19e siècle et qui contient notre univers. Dans la suite le solide B sera appelé le noyau de l’éther.  On suppose aussi que dans cet éther peuvent se propager des ondes liées aux mouvements des molécules d’éther (ondes de type S) et des ondes émises par les atomes d’éther (ondes de type L) et que le rapport des vitesses de propagation de ces ondes de types L et S est du même ordre de grandeur que le rapport des vitesses de la lumière et du son dans l’air soit environ 1 000 000. On démontre que les ondes de type S se propagent dans l’éther à la vitesse de la lumière et l’on doit donc admettre que les ondes de type L se propagent dans l'éther à une vitesse environ un million de fois plus grande que celle de la lumière. Si vous êtes sceptique, arrêtez ici la lecture de ma théorie car elle repose entièrement sur cette affirmation ! Sinon, sachez que ces ondes sont aussi  les vecteurs de l’information en physique quantique et qu’elles éclairent ainsi d’un jour nouveau certains phénomènes comme l’intrication ou la téléportation.
             
            Pages 4, 5, 6, 7, 8 : Les ultra-particules et leurs propriétés -  Par analogie avec le mode de formation des étoiles, on suppose que les ultra-particules, qui sont les particules les plus élémentaires composant toutes les autres, se forment par condensation d’éther. Leur naissance provoque l’apparition d’une onde de type S qui est à l’origine de l’onde de Louis de Broglie. La description de leurs propriétés exige un espace-temps abstrait à 11 dimensions et il est possible de les classer en ultra-particules de matière et en ultra-particules d’antimatière. Les quanta sont des couples particuliers formés d’une ultra-particule de matière et d’une ultra particule d’antimatière. Les ultra-particules ne se propagent pas dans l’éther, mais chacune d’elles donne naissance, à la fin de sa vie et grâce aux ondes de type L, à une autre ultra-particule ayant les mêmes propriétés ; d’où l’illusion d’un déplacement d’une même ultra-particule et l’absence de trajectoires continues.
 
            Page 9 : Le mécanisme de la gravitation - Le noyau B de l’éther (à 5 dimensions) se comporte comme  un corps noir dont la  surface (à 4 dimensions) émet dans l’éther un rayonnement constitué d’ondes de type L appelé rayonnement éthéré qui est supposé être uniforme, isotrope et constant.

Les gravitons sont les particules associées à ce rayonnement éthéré et ce sont leurs chocs sur les ultra-particules qui provoquent les forces de gravitation.  Il est très facile d’en déduire l’aspect qualitatif de la loi de Newton et de comprendre pourquoi celle-ci peut être mise en défaut au voisinage des grandes structures.
          Gravitons et ultra-particules ont donc des origines complètement différentes, et il n’est pas anormal que leurs vitesses de propagation soient elles aussi complètement différentes.


         Page 10 : Naissance et structure de notre univers – Le noyau B de l’éther possède 2 pôles diamétralement opposés  alpha et oméga ; d’où la possibilité de définir des méridiens et d’attribuer à tout point M de l’éther un temps propre qui est la distance de ce point M au pôle alpha comptée le long du méridien de M.
         A un certain instant aleph du temps de l’univers E2 et au voisinage du pôle alpha, il existait un énorme groupe de quanta qui se sont en grande partie dissociés en ultra-particules de matière et ultra-particules d’antimatière ; les ultra-particules d’antimatière ont été absorbées par le pôle alpha et les ultra-particules de matière ont commencé à s’éloigner du pôle alpha en suivant les méridiens : une très faible partie d’entre elles a donné naissance aux nucléons mais les autres, appelées ultra-particules de matière noire parce qu’elles sont insensibles aux quanta, sont situées sur une onde SIGMA(tau), variété géométrique à 3 dimensions quasi sphérique, qui est en expansion et où leur répartition est supposée uniforme et très dense. La matière ordinaire est en retard (en temps propres) sur la matière noire mais ce retard tend à se réduire grâce à l’attraction gravitationnelle de la matière noire. Inversement l’attraction gravitationnelle de la matière ordinaire sur la matière noire tend à déformer l’onde SIGMA(tau) qui peut être identifiée à l’espace-temps de la relativité générale.
 
         Page 11 : La cinématique relativiste – La constance de la vitesse de la lumière et les formules de Lorentz sont de simples conséquences des hypothèses de la présente théorie (voir annexe A)
 
         Page 12 : La dynamique relativiste – Les formules élémentaires de la dynamique relativiste et la formule de Louis de Broglie sont également de simples conséquences des hypothèses de la présente théorie

         Page 13 - Le rôle fondamental de la matière noire -  L’existence de l’onde SIGMA(tau) permet notamment de démontrer que, dans l’éther,  les rayons lumineux, en dehors de toute matière importante, coupent les méridiens sous un angle de 45°
 
         Pages 14 : le décalage spectral dû à l'expansion de l'univers – Un  calcul élémentaire permet d’établir une formule très simple donnant le décalage spectral de la lumière émise par une source S et reçue par un observateur O.

 
         Page 15 : Calcul des grandes distances cosmiques – Démonstration d’une formule donnant  la distance d d’une galaxie très éloignée en fonction de l’âge actuel t0 de l’univers, du rayon R de l’éther, et du décalage spectral Z de la lumière émise par cette galaxie.


         Page 16 : Calcul de l’âge actuel t0 de l’univers et du rayon R de l’éther -
Si l’on connaît les valeurs exactes du décalage spectral Z et de la distance d d’une supernova, le programme de calcul exposé permet de calculer l’âge actuel t0 de l’univers et le rayon R de l’éther. 

 
         Annexe B : l'algèbre de Clifford C16 – C’est cette algèbre qui a fait germer en moi l'idée que notre univers est inclus dans un univers à 5 dimensions.

 
Pierre Sigaud
ancien professeur de mathématiques
en classes préparatoires à Grenoble