Théorie du troisième infini 
Un nouveau modèle cosmologique

 

                                                                        

 

    
         Rêvons un peu. A la surface d’un lac habitait une population d’êtres plats très intelligents : leur univers était la surface du lac dont ils étaient capables d’observer les modifications de forme au cours du temps. Mais il leur était impossible de déterminer la cause de ces modifications puisqu’elles étaient dues au vent qui soufflait à l’extérieur de leur univers et qui était donc pour eux une notion totalement inconnue. Cette histoire n’est évidemment qu’une pure fiction mais elle illustre assez bien la situation actuelle de la physique et de l’astrophysique.
         D’après ma « théorie du 3e infini » exposée dans les pages suivantes, notre univers serait inclus dans un univers physique à 5 dimensions et tous les phénomènes observés par les physiciens et les astrophysiciens trouveraient leur origine dans cet univers à 5 dimensions. 
Si ma théorie est exacte, tant qu'on ignorera l’existence de cet univers à 5 dimensions, on ne pourra jamais résoudre les difficultés rencontrées.
         Voici un résumé succinct de mon travail (le serveur utilisé ne possédant pas l'alphabet grec, certaines lettres grecques ont été remplacées par leur nom en toutes lettres).     

           Page 1 : Les origines de la théorie - Exposé des raisonnements purement mathématiques qui m’ont conduit à émettre l’hypothèse que notre univers est le premier terme d’une suite d’univers emboîtés semblables E1, E2, E3... de dimensions  respectives 3, 5, 7… 

          Page 2 : Les bases de la théorie - Enoncé des hypothèses.


          Page 3 : L’éther et son noyau – Par analogie avec notre univers E1, on suppose qu’il existe dans l’univers à 5 dimensions E2 un solide sphérique B entouré d’une très fine couche gazeuse appelée éther, qui n’a rien à voir avec l’éther du 19e siècle et qui contient notre univers. Dans la suite le solide B sera appelé le noyau de l’éther. Il possède 2 pôles diamétralement opposés alpha et omega ce qui permet de définir des méridiens et le temps propre d'un point M quelconque de l'éther. On suppose aussi que dans cet éther peuvent se propager des ondes liées aux mouvements des molécules d’éther (ondes de type S) et des ondes émises par les atomes d’éther (ondes de type L) et que le rapport des vitesses de propagation de ces ondes de types L et S est du même ordre de grandeur que le rapport des vitesses de la lumière et du son dans l’air soit environ 1million. On démontre que les ondes de type S se propagent dans l’éther à la même vitesse que la lumière et l’on doit donc admettre que les ondes de type L se propagent dans l'éther à une vitesse environ un million de fois plus grande que celle de la lumière. Telle est l'une des conséquences inattendues de l'inclusion de notre univers dans un univers physique à 5 dimensiosns.
             En physique quantique, ce sont ces ondes de type L qui assurent la transmission quasi-instantanée des informations entre deux points même très éloignés l'un de l'autre. Ces ondes apportent ainsi un éclairage nouveau sur les phénomènes de téléportation et d'intrication, et elles enlèvent tout intérêt à la théorie de l'inflation.


            Pages 4, 5, 6, 7, 8 : Les ultra-particules et leurs propriétés -  Par analogie avec le mode de formation des étoiles, on suppose que les ultra-particules, qui sont les particules les plus élémentaires composant toutes les autres, se forment par condensation d’éther. Leur naissance provoque l’apparition d’une onde de type S qui est à l’origine de l’onde de Louis de Broglie. La description de leurs propriétés exige un espace-temps abstrait à 11 dimensions et il est possible de les classer en ultra-particules de matière et en ultra-particules d’antimatière. Les quanta sont des couples particuliers formés d’une ultra-particule de matière et d’une ultra particule d’antimatière. Les ultra-particules ne se propagent pas dans l’éther, mais chacune d’elles donne naissance, à la fin de sa vie et grâce aux ondes de type L, à une autre ultra-particule ayant les mêmes propriétés ; d’où l’illusion d’un déplacement d’une même ultra-particule et l’absence de trajectoires continues.
 
            Page 9 : Le mécanisme de la gravitation - Le noyau B de l’éther se comporte comme  un corps noir de la thermodynamique dont la surface à 4 dimensions émet en permanence dans l’éther un rayonnement constitué d’ondes de type L appelé rayonnement éthéré, qui est supposé être uniforme, isotrope et constant.

            Les gravitons sont les particules associées à ce rayonnement éthéré ; ils se propagent dans l'éther à la même vitesse que les ondes de type L et ce sont leurs chocs sur les ultra-particules qui sont à l'origine  de la gravitation. 
          Gravitons et ultra-particules ont donc des origines complètement différentes, et il n’est pas anormal que leurs vitesses de propagation soient elles aussi complètement différentes.

 

         Page 10 : Naissance et structure de notre univers – C'est une "éruption volcanique" au pôle alpha du noyau B de l'èther qui a donné naissance à notre univers et à sa structure actuelle : onde quasi-sphérique de matière noire SIGMA(tau) qui se propage  dans l’éther en entraînant par gravitation l'ensemble des galaxies. 

       L'onde SIGMA(tau) est très prcisément l’espace-temps de la Relativité Générale. La matière noire qui la compose attire par gravitation la matière ordinaire des galaxies et réciproquement la matière ordinaire des galaxies attire la matière noire de l'onde SIGMA(tau) provoquant dans celle-ci des déformations conformément  aux prévisions de la Relativité Générale. 

 

         Page 11 : La cinématique relativiste – La constance de la vitesse de la lumière et les formules de Lorentz sont de simples conséquences des hypothèses de la présente théorie (voir annexe A)
 
         Page 12 : La dynamique relativiste – Les formules élémentaires de la dynamique relativiste et la formule de Louis de Broglie sont également de simples conséquences des hypothèses de la présente théorie, qui confirme qu'aucune particule ne peut dépasser la vitesse de la lumière à l'exception des gravitons. 

            Pages 13, 14 : Le rôle fondamental de la matière noire et le décalage spectral Z dû à l'expansion de l'univers -  L’existence de l’onde SIGMA(tau) permet notamment de démontrer que, dans l’éther, les rayons lumineux, en dehors de toute matière importante, coupent les méridiens sous un angle de 45°. En choisissant le Ga et le Gal comme unités de temps et de distance, on en déduit la formule fondamentale :

(1)     tg(to/2R) = exp(j).tg(ts/2R)

où R est le rayon de l'éther, ts le temps propre d'une source lumineuse S au moment de l’émission d’un photon, to le temps propre  de l'observateur O au moment de la réception de ce même photon et j la mesure de l’angle dièdre formé par les méridiens trajectoires de S et de O dans l’éther. En différentiant la formule (1) on obtient le décalage spectral  dû à l'expansion de l'univers :

Z = sin(to/R) / sin(ts/R) – 1

et on démontre que la distance actuelle d de la source S est donnée par la formule

d = j.R.sin(to/R)


         Page 15 : Calcul des grandes distances cosmiques – Pour une source lumineuse éloignée S, la connaissance de son décalage spectral Z permet de calculer sa vitesse d’éloignement v (effet Doppler-Fizeau relativiste). Comme il semble qu’il y ait consensus pour l’âge actuel to de l’univers (13.8 Ga), si on connait aussi le rayon R de l’éther, les formules précédentes fournissent la distance actuelle d de la source S et donc une valeur de la constante de Hubble Ho = v/d. En effectuant ce calcul de Ho pour un très grand nombre de valeurs possibles du couple (Z, R), on constate que les valeurs trouvées sont toutes inférieures à 70.91 ce qui exclut la valeur 73.48 donnée par l’équipe de Riess (Noter cependant que ce maximum 70.91 remonte à 71.43 si to = 13.7 et à 71.95 si to = 13.6). 
            Mes calculs confirment la valeur Ho = 67.8 issue du CMB par Planck et l’accord est parfait pour R = 37.0, valeur qui doit donc être considérée comme étant le rayon de l’éther.
            C’est donc le couple (to = 13.8 ; R = 37.0) que j’ai choisi pour dresser le tableau suivant qui indique, pour quelques valeurs de Z :
            - l'âge ts de l'univers lors de l'émission de la lumière par une source S ;
            - le paramètre j ;
            - la distance actuelle d de S en Gal et en Mpc ;
            - la vitesse d'éloignement v de S ;
            - la valeur correspondante H = v/d de la constante Ho de Hubble ;
            - la différence avec la valeur 67.8 issue du CMB par Planck.   

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On constate que
- pour les Z < 0.22 , la "constante Ho de Hubble" peut être considérée comme une constante dont le nombre 67.8 est une valeur approchée avec une incertitude < 0.21 soit 3 ‰
- mais,
 pour les plus grandes valeurs de Z, la constante Ho ne peut plus être considérée comme une constante puisqu'elle devient une fonction décroissante de Z et donc une fonction croissante del'âge ts de l'univers.

             Ces résultats sont en plein accord avec l'accélération observée   de l'expansion de l'univers, accélération qui trouve donc son origine dans la structure même de l'univers décrite à la page 10.


         Annexe B : l'algèbre de Clifford C16 – C’est cette algèbre qui a fait germer en moi l'idée que notre univers est inclus dans un univers à 5 dimensions.