9) La gravitation
   

          Le mécanisme de la gravitation - Le noyau B de l’éther est  un corps noir dont la  surface émet un rayonnement dans l’éther qui est précisément le rayonnement éthéré constitué d'ondes de type L. La température de la surface de B est supposée être la même en chacun de ses points et invariable au cours du temps. Le rayonnement éthéré est donc uniforme, isotrope et constant. Les gravitons sont les particules associées à ce rayonnement éthéré et ce sont leurs chocs sur les ultra-particules qui provoquent les forces de gravitation. 

         On admet qu’on peut attribuer à chaque graviton, qui se propage à la vitesse des ondes de type L, une  impulsion qui est représentée par un vecteur colinéaire et de même sens que son vecteur-vitesse et dont l'intensité est la même pour tous les gravitons.
         Pendant leur formation par condensation d’éther, les positions de toute ultra-particule sont des pièges pour les gravitons passant à proximité et  les impulsions des gravitons ainsi absorbés s’ajoutent à la quantité de mouvement de l’ultra-particule.
        Considérons un point matériel
U c'est-à-dire un ensemble d'ultra-particules :

Si ce point matériel U est isolé, le flux des photons d'une direction donnée absorbés par U a la même intensité que le flux des gravitons absorbés  par U provenant de la direction opposée. Comme le ayonnement éthéré est iisotrope, les impulsions cédées à U se neutralisent et la quantité de mouvement de U est inchangée.

S’il existe un deuxième point matériel V, ce point est un écran partiel pour lles gravitons se dirigeant vers le point matériel U et 
le flux des photons absorbés par U  provenant de la direction de V a une intensité inférieure au flux des gravitons absorbés par U provenant de la direction opposée ;  comme le ayonnement éthéré est iisotrope et uniforme, le bilan des impulsions cédées à U se traduit par une poussée en direction de V qui semble être une attraction de U par V.

         Telle est l’origine de la gravitation selon la présente théorie.

 
          Le rayonnement éthéré est sans doute très pénétrant et pour qu’un graviton puisse être arrêté dans sa course, sa trajectoire doit traverser une quantité gigantesque de matière. En admettant que de telles conditions existent au sein de certaines galaxies, je suis parvenu à démontrer le théorème suivant :

         A toute galaxie de forme aplatie et de taille assez grande sont attachées deux constantes non nulles A et B telles que la vitesse v d’une étoile périphérique quelconque du plan galactique est liée à sa distance r au centre galactique par la relation  v² = A + B/r.