10) Naissance de notre univers 
             La structure attribuée aux quanta rend plausible le scénario suivant pour la création de notre univers :
 
H7 (Hypothèse du Big-Bang) –  Notre univers est né à un certain instant aleph du temps absolu. Avant cet instant, l'éther avait la même température (teta)0 en chacun de ses points, sauf au voisinage du pôle alpha autour duquel « tournoyait un nuage » de quanta. A l'instant aleph ces quanta se sont en partie  désintégrés en upm et en upam qui ont été respectivement repoussées et attirées par le pôle alpha.
          Près du pôle alpha les upam ont quasiment toutes disparu par hyperconcentration, leur propagation selon H5 ayant été bloquée par manque d'éther, tandis que les upm commençaient à s'éloigner du pôle alpha, entraînant avec elles les quanta non désintégrés du nuage primordial.
          Grâce à ces quanta, certaines de ces upm se sont immédiatement regroupées, pour donner naissance aux nucléons qui, avec les électrons, sont à l'origine de la matière ordinaire.
          Les autres upm, beaucoup plus nombreuses et appelées ultra-particules de matière noire (upmn) parce qu'elles n'interagissent pas avec les quanta, décrivent les méridiens de l'éther et ont, à chaque instant absolu tau, le même temps propre sigma, appelé temps cosmique : elles sont donc situées sur une même variété géométrique à 3 dimensions SIGMA(tau) que matérialisent leurs ondes brogliennes, et où leur répartition est supposée uniforme et très dense.


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          L'attraction gravitationnelle de la matière noire tend à maintenir  les quanta au contact de l'onde SIGMA(tau) et à réduire le retard naturel sur la matière noire de la matière ordinaire (retard provoqué par la formation de celle-ci).

           Notre univers ne se réduit pas à l'onde SIGMA(tau) mais celle-ci en est cependant une très bonne approximation géométrique que l’on peut identifier à l’espace-temps de la Relativité Générale.

          Si la matière noire attire par gravitation la matière ordinaire, inversement la matière ordinaire attire la matière noire provoquant dans l'onde
SIGMA(tau) des déformations conformément aux prévisions de la Relativité Générale.

          En première approximation, ces déformations seront négligées, autrement dit on supposera que le temps cosmique sigma a la même valeur, notée s dans ce paragraphe, en tout point de l'onde 
SIGMA(tau). Dans ces conditions, on démontre très facilement que l'ondeSIGMA(tau)    est une variété sphérique à 3 dimensions de rayon ρ = R.sin(c.s/R), où R désigne le rayon de l'éther : 
[démonstration : équation de l’éther : x² + y² + z² + t² + u² = R² ; si l’axe des u est l’axe omega-alpha u = R.cos(c.s/R) ; d’où l’équation de
SIGMA(tau) : x² + y² + z² + t² = R²sin²(c.s/R)]   Puisqu'on a supposé, en première approximation, que les upmn décrivent des méridiens et qu'elles ont, à chaque instant tau, le même temps propre s, elles ont la même vitesse d(c.s)/d(tau). Or cette vitesse est la vitesse de propagation de leurs ondes brogliennes associées qui constituent l'onde SIGMA(tau). On en déduit (formule 1, page 2)  que la température teta de l'éther est, à chaque instant tau, la même en tout point de SIGMA(tau) et que :

    

d'où
         

 
          Comme le temps propre de l'équateur de l'éther vaut pi.R/2c, notre univers-onde
SIGMA(tau) est donc en expansion avant son passage par l'équateur, et il sera en contraction après si, bien évidemment, rien ne vient arrêter sa propagation …

          Remarque - La température teta de l'éther au voisinage de l'onde 
SIGMA(tau) est égale à la température (teta)0  diminuée du refroidissement provoqué par la naissance des positions des upmn. Or ce refroidissement diminue avec l'expansion de l'univers puisque les distances mutuelles entre upmn augmentent. Par suite la température teta au voisinage de l'onde SIGMA(tau) augmente et avec elle la vitesse de propagation des upmn. Y aurait-il là un début d'explication de l'accélération de l'expansion de l'univers ?