4) Les ultra-particules
     Puisque dans notre univers les étoiles naissent de la condensation de nuages de gaz, l'hypothèse H1 conduit naturellement à l'hypothèse suivante :
 
H3 (Hypothèse des ultra-particules) - Dans certaines conditions, l'éther peut localement se condenser et donner naissance à une ultra-particule, c'est-à-dire à un minuscule corps solide à 5 dimensions animé d'un mouvement périodique autour d'un point fixe.
          La formation d'une ultra-particule U provoque une chute soudaine de la pression de l'éther environnant qui ne retrouve sa valeur initiale qu'après de nombreuses oscillations d'amortissement formant une onde psi pseudo-périodique de type S.
         Après sa formation, toute ultra-particule émet des ondes de type L qui sont caractéristiques de ses propriétés.
 
          L'onde psi est une succession de dépressions et de surpressions, le front de l'onde correspondant à la dépression la plus forte. Comme toute variation de la pression de l'éther provoque une variation dans le même sens de sa température, c'est-à-dire du champ gravitationnel, l'onde psi apparaît comme étant une succession de minima et de maxima du potentiel gravitationnel, le front de l'onde correspondant au minimum le plus important. On verra que cette onde psi est à l'origine des phénomènes quantiques, c'est pourquoi on l'appelle onde broglienne émise par U. Sa période T est la période de l'ultra-particule U.

          On verra aussi que les ondes lumineuses sont des ondes brogliennes particulières et, par suite, que la vitesse de propagation des ondes de type L émises par les ultra-particules est environ un million de fois plus grande que la vitesse de la lumière.